NOTRE HISTOIRE
12 ans. 80 kg. Accroc au sucre.
Non pas parce que j'aimais trop manger. Mais parce que la vie m'avait brisée, et que la nourriture était devenue mon seul refuge.
À la mort de mon père, mon enfance s'est écroulée. J'ai commencé à manger mes émotions. Pour combler le vide. Pour oublier la douleur. Des chocolats, des bonbons, des gâteaux — du sucre partout, tout le temps.
Pendant longtemps, j'ai cru que j'étais faible. Que je manquais de volonté. Que si je mangeais autant, c'est parce que j'étais gourmande, incontrôlable, différente des autres.
Mais la vérité, c'est que j'étais juste accroc. Le sucre déclenchait dans mon cerveau la même réaction que la drogue. De la dopamine. Un soulagement. Quelques minutes de paix. Puis le vide, encore.
Le regard des autres.
Autour de moi : le rejet. Les moqueries. L'exclusion. Même les adultes riaient de mon physique devant moi.
Comme si mon corps définissait ma valeur.
Ma mère ne supportait pas de me voir comme ça. Mais au lieu de comprendre que j'étais en détresse, elle me culpabilisait à chaque bouchée. J'avais honte. De moi, de mon corps, de ce que je mangeais.
Je me voyais comme différente. Je n'arrivais plus à m'intégrer. Je m'isolais.
Le déclic.
Puis un jour, j'ai compris une chose essentielle : ce n'était pas la nourriture le problème. C'était la qualité de ce que je mangeais.
Alors j'ai décidé de reprendre le contrôle.
Pas de régime. Pas de frustration. Juste une règle simple : tout faire maison, sans sucre raffiné.
J'ai remplacé. Adapté. Réinventé. Sans jamais sacrifier mes goûters, sans jamais me priver du plaisir de manger. J'ai juste changé les règles du jeu.
Ma sœur, mon pilier.
Je n'y serais jamais arrivée seule.
Ma sœur m'a prise sous son aile. Elle me préparait des cours de sport, elle me défiait, elle me poussait — comme une coach, une coéquipière, une alliée.
Quand je flanchais, elle me relevait. Quand je doutais, elle me rappelait pourquoi j'avais commencé.
Ce n'était pas juste du sport. C'était de l'amour, de l'entraide, une vraie alliance. Deux sœurs, un même objectif, et un lien plus fort que tous les résultats.
Résultat : j'ai perdu 18 kg. Sainement. En me faisant plaisir chaque jour.
Ce qui m'a sauvée ?
Comprendre que bien manger n'est pas une punition. C'est une libération.
J'ai partagé mes recettes sur TikTok. Des milliers de femmes s'y sont reconnues. Et c'est là que j'ai réalisé ma mission : montrer que manger sain, c'est simple, c'est délicieux, et c'est à la portée de toutes.
L'idée qui a tout changé.
Pendant longtemps, je croyais que les boissons n'apportaient que des calories inutiles. J'avais arrêté les lattés, les smoothies — tout.
Jusqu'au jour où je me suis dit : et si je les faisais moi-même, avec les ingrédients que je choisis ?
J'ai cherché des recettes de lait végétal maison. Trop complexes. Trop longues. Décourageant.
Alors j'ai cherché un robot simple, efficace, qui ferait le travail en deux boutons.
Il n'existait pas.
Alors nous l'avons créé.
2025. Malako entre dans votre cuisine.
Des mois de réflexion, de conception, de travail acharné — et le moment est venu.
On savait qu'on n'était pas les seules à galérer avec 15 étapes juste pour un lait végétal maison. On savait qu'il existait des milliers de femmes qui voulaient mieux consommer, mais qui n'avaient ni le temps, ni l'énergie, ni les outils pour le faire.
Alors on a créé Malako. Pour elles. Pour vous.
Faire son lait végétal maison, simplement, rapidement, à moindre coût — sans compromis sur le goût.
Parce que le vrai goût d'un lait végétal, celui qu'on ne trouve pas dans une brique du supermarché, vous méritez de le connaître. Reprendre le contrôle de son alimentation ne devrait pas être une contrainte. Avec Malako, c'est un plaisir.
Dans notre monde ultra-transformé, on surveille ce qu'on mange, mais on oublie souvent ce qu'on boit. Il est temps de changer ça.
Notre Mission
On surveille ce qu'on mange. On lit les étiquettes, on évite le sucre raffiné, on choisit du bio. Mais quand il s'agit de ce qu'on boit ? On ferme les yeux.
Chaque jour, des millions de femmes versent dans leur tasse un lait végétal bourré d'additifs, d'émulsifiants et de sucres cachés. Pas par choix. Par défaut. Parce qu'elles n'ont ni le temps de le faire maison, ni un outil assez simple pour le faire.
On trouvait ça injuste.
Pourquoi faudrait-il choisir entre praticité et qualité ? Pourquoi reprendre le contrôle de son alimentation devrait être compliqué, long ou cher ?
Chez Malako, on croit que ce que vous buvez chaque matin mérite autant d'attention que ce que vous mangez. Que vous méritez de connaître le vrai goût d'un lait végétal — celui qu'aucune brique du supermarché ne pourra jamais vous offrir.
Notre mission est simple : rendre le fait maison accessible, rapide et gourmand. Pour que chaque tasse soit un acte de cohérence avec vos valeurs, pas un compromis de plus.
Le fait maison commence maintenant. Et il commence avec Malako. 🥛